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En bref : • L'inflation britannique a atteint 5,1% en novembre 2021, son plus haut niveau depuis septembre 2011, dépassant les prévisions des analystes. • Cette hausse significative par rapport aux 4,2% d'octobre augmente la pression sur la Banque d'Angleterre pour relever ses taux d'intérêt. • Le FMI prévoit une inflation atteignant 5,5% au deuxième trimestre 2022 et met en garde contre l'inaction de la banque centrale. • Malgré ces chiffres alarmants, la plupart des économistes anticipent un maintien du taux directeur à 0,1% en raison des incertitudes liées au variant Omicron. |
La croissance annuelle des prix à la consommation en Grande-Bretagne s’est accélérée pour atteindre 5,1 % en novembre, contre 4,2 % en octobre. L’inflation a grimpé à son plus haut niveau depuis septembre 2011, a indiqué aujourd’hui l’autorité britannique des statistiques. La nouvelle est susceptible d’accroître la pression sur la banque centrale britannique pour qu’elle relève ses taux d’intérêt.
La hausse de l’inflation en novembre a dépassé toutes les estimations des analystes dans un sondage Reuters. En moyenne, ces analystes avaient prévu une hausse des prix à la consommation de 4,7 % en glissement annuel.
Le Fonds monétaire international (FMI) a prévu mardi que l’inflation en Grande-Bretagne atteindrait environ 5,5 % au deuxième trimestre de l’année prochaine. Dans le même temps, il a averti la banque centrale britannique de ne pas succomber à la tendance à ne pas intervenir.
La plupart des économistes s’attendent à ce que la banque centrale laisse son taux d’intérêt directeur inchangé à un niveau record de 0,1 % lors de la réunion de jeudi, dans un contexte d’incertitude quant à l’impact économique de la nouvelle option coronavirus omicron.

« Malgré les données d’inflation d’aujourd’hui, nous nous attendons à ce que la Banque d’Angleterre adopte une position attentiste lors de la réunion de cette semaine afin de disposer de plus de temps pour évaluer l’impact de l’option omicron sur la croissance économique et l’inflation », a déclaré Yael Selfin, analyste chez KPMG.

Je m’appelle Thierry Jacques, niçois, et l’actu assurance, c’est mon quotidien. J’ai toujours aimé anticiper l’imprévisible. Un jour, une clause oubliée a sauvé tout un immeuble. Comme quoi, le diable se cache dans les détails… et parfois, il sauve la mise !











