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En bref : • Les talibans ont interdit l'usage des devises étrangères en Afghanistan, exigeant l'utilisation exclusive de la monnaie afghane • Cette décision aggravera les perturbations économiques dans un pays déjà au bord de l'effondrement suite à l'interruption de l'aide étrangère • Les réserves afghanes déposées à l'étranger (Fed américaine et banques européennes) ont été gelées depuis la prise de pouvoir des talibans • Le pays fait face à une crise financière, une famine massive et une crise migratoire, aggravées par la sécheresse • Les puissances occidentales, tout en voulant éviter une catastrophe humanitaire, refusent de reconnaître officiellement le gouvernement taliban |
Le mouvement radical des talibans a annoncé l’interdiction totale de l’utilisation des devises étrangères en Afghanistan. Selon l’agence Reuters, cette décision entraînera de nouvelles perturbations pour l’économie, qui est au bord de l’effondrement en raison de l’interruption soudaine de l’aide étrangère.
« La situation économique et les intérêts nationaux du pays exigent que tous les Afghans utilisent la monnaie afghane dans toutes leurs transactions », a déclaré un porte-parole des Talibans dans un communiqué.
L’utilisation du dollar américain est très répandue sur les marchés afghans. De leur côté, les zones frontalières utilisent souvent les monnaies des pays voisins, comme le Pakistan.
Le gouvernement taliban demande instamment le déblocage de milliards de dollars provenant des réserves de la banque centrale, alors que le pays, frappé par la sécheresse, est confronté à une crise financière, à une famine massive et à une nouvelle crise migratoire.

L’Afghanistan a déposé des milliards de dollars d’actifs à l’étranger auprès de la Réserve fédérale américaine (Fed) et d’autres banques centrales en Europe. Mais ces comptes ont été gelés après l’arrivée au pouvoir du mouvement radical des talibans, qui a renversé le gouvernement soutenu par l’Occident.
Le retrait des troupes américaines et des donateurs internationaux a laissé le pays sans les subventions qui avaient financé les trois quarts de ses dépenses publiques. Les puissances occidentales veulent éviter une catastrophe humanitaire en Afghanistan, mais ont refusé de reconnaître officiellement le gouvernement taliban.

Moi, c’est Carine Faure, de Lille. Le crédit immobilier, c’est mon terrain de jeu. J’ai toujours aimé voir des rêves se concrétiser, mais ce qui me surprend ? Certains transforment un simple prêt en aventure familiale rocambolesque. L’immobilier, c’est de l’émotion pure.











