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En bref : • BNP Paribas envisage de vendre sa division américaine Bank of the West, potentiellement valorisée à 15 milliards de dollars. • JPMorgan et Goldman Sachs préparent la division à la vente, bien qu'aucun accord ne soit encore certain. • Bank of the West, plus grande division de BNP hors Europe avec 100 milliards de dollars d'actifs, exploite 531 agences. • Cette vente permettrait à BNP d'investir en Europe, conformément aux recommandations de la BCE pour des fusions entre institutions financières européennes. |
La banque française BNP Paribas envisage de se retirer du marché de la banque de détail aux États-Unis, où elle est confrontée à une forte concurrence. Avec l’aide de conseillers, elle prépare actuellement la vente de sa division américaine, Bank of the West. La transaction pourrait valoriser la division à environ 15 milliards de dollars (330 milliards de X 0,039 Euro). Citant des sources familières avec la situation, Reuters a rapporté aujourd’hui.
La BNP a chargé JPMorgan et Goldman Sachs de préparer la division californienne de Bank of the West à la vente, selon les sources. Toutefois, il n’est pas encore certain qu’un accord de vente de la division soit conclu.
L’année dernière, la BNP a remplacé sa rivale britannique HSBC en tant que première banque européenne en termes d’actifs. Bank of the West est la plus grande division de la BNP en dehors de l’Europe, avec des actifs de près de 100 milliards de dollars à la fin du mois de juin.

La vente de la division permettrait au patron de la BNP, Jean-Laurent Bonnafé, de disposer de liquidités pour investir sur le continent européen. La Banque centrale européenne (BCE) a récemment exhorté les institutions financières européennes à fusionner, car elles sont à la traîne de leurs rivales américaines et chinoises en termes de taille et de rentabilité depuis la crise financière de 2008.
Bank of the West, qui a près de 150 ans, exploite actuellement 531 agences. La BNP a racheté la banque en 1979 et l’a ensuite fusionnée avec sa division French Bank of California (FBC).

Je m’appelle Thierry Jacques, niçois, et l’actu assurance, c’est mon quotidien. J’ai toujours aimé anticiper l’imprévisible. Un jour, une clause oubliée a sauvé tout un immeuble. Comme quoi, le diable se cache dans les détails… et parfois, il sauve la mise !











