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En bref : • Le bénéfice trimestriel de Raytheon Technologies Corp a quintuplé grâce à l'augmentation du trafic aérien pendant les fêtes. • L'ouverture des frontières américaines aux étrangers vaccinés a relancé le marché des pièces d'avions gros porteurs. • Les systèmes Collins Aerospace et les unités spatiales ont bénéficié de l'assouplissement des restrictions liées au coronavirus. • Le chiffre d'affaires du quatrième trimestre a augmenté à 17,04 milliards de dollars contre 16,42 milliards l'année précédente. • Le bénéfice net a atteint 686 millions de dollars (46 cents par action) contre 135 millions (9 cents par action) un an plus tôt. |
Entreprise Raytheon Technologies Corp a annoncé mardi que son bénéfice trimestriel avait quintuplé, l’augmentation du trafic aérien pendant les fêtes de fin d’année ayant stimulé la demande de ses produits et services aéronautiques.
La décision du gouvernement américain d’ouvrir ses frontières aux étrangers vaccinés avant les fêtes de fin d’année a contribué à relancer le marché des pièces d’avions gros porteurs, stimulant la demande d’intérieurs de cabine et de moteurs d’avions de Raytheon (NYSE:RTN).
L’assouplissement des restrictions liées au coronavirus s’est également traduit par une hausse de la demande pour les systèmes Collins Aerospace de Raytheon et ses unités spatiales et de fusées, alors même que les fabricants de divers secteurs étaient frappés par des problèmes logistiques causés par la pandémie.

Raytheon, dont la division Pratt and Whitney fournit des moteurs d’avion à des sociétés telles que Boeing (NYSE:BA) Co et Airbus SE (OTC:EADSY), a déclaré que son chiffre d’affaires du quatrième trimestre était passé de 16,42 milliards de dollars l’année précédente à 17,04 milliards de dollars.
Le bénéfice net a atteint 686 millions de dollars, soit 46 cents par action, au quatrième trimestre clos le 31 décembre, contre 135 millions de dollars, soit 9 cents par action, un an plus tôt.

Je m’appelle Thierry Jacques, niçois, et l’actu assurance, c’est mon quotidien. J’ai toujours aimé anticiper l’imprévisible. Un jour, une clause oubliée a sauvé tout un immeuble. Comme quoi, le diable se cache dans les détails… et parfois, il sauve la mise !










