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En bref : • Les actions de Sony ont chuté de près de 13% à la Bourse de Tokyo suite à l'annonce du rachat d'Activision Blizzard par Microsoft pour 68,7 milliards de dollars. • Cette acquisition pourrait donner un avantage concurrentiel à Xbox sur PlayStation, notamment grâce aux franchises populaires comme Call of Duty et World of Warcraft. • Il s'agit du plus important rachat dans l'histoire de l'industrie du jeu vidéo, bien supérieur à l'acquisition précédente de ZeniMax Media (Bethesda) par Microsoft pour 7,5 milliards de dollars. • La demande de jeux vidéo a considérablement augmenté pendant la pandémie, les confinements ayant poussé davantage de personnes vers cette forme de divertissement. |
Actions d’une société japonaise Sony s’est affaibli de près de 13 % à la Bourse de Tokyo aujourd’hui. Ils réagissaient à la nouvelle selon laquelle l’entreprise américaine Microsoft, avec laquelle Sony est en concurrence sur le marché des jeux vidéo, a conclu un accord pour racheter l’éditeur de jeux vidéo Activision Blizzard pour 68,7 milliards de dollars (environ 1,5 billion de X 0,039 Euro).
Microsoft est le fabricant de la console de jeux vidéo Xbox. Les jeux d’Activision Blizzard, tels que Call of Duty et World of Warcraft, pourraient donner à la plate-forme Xbox un avantage sur la plate-forme PlayStation rivale de Sony.
L’opération, annoncée mardi par Microsoft et Activision Blizzard, est le plus gros rachat de l’industrie du jeu vidéo. Microsoft avait précédemment accepté de racheter la société de jeux ZeniMax Media pour 7,5 milliards de dollars. ZeniMax Media est propriétaire de l’éditeur de jeux vidéo Bethesda Softworks, qui est à l’origine de jeux à succès tels que le jeu de tir Doom et la série The Elder Scrolls.

La demande de jeux vidéo est montée en flèche pendant la pandémie. Les personnes qui ont été contraintes de rester à la maison en raison des fermetures jouent davantage aux jeux informatiques pour s’occuper.

Je m’appelle Thierry Jacques, niçois, et l’actu assurance, c’est mon quotidien. J’ai toujours aimé anticiper l’imprévisible. Un jour, une clause oubliée a sauvé tout un immeuble. Comme quoi, le diable se cache dans les détails… et parfois, il sauve la mise !











