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En bref : • Le Credit Suisse a relevé Cloudflare de neutre à surperformant malgré un plongeon récent de l'action (-29% depuis fin décembre). • L'analyste Phil Winslow estime que Cloudflare maintiendra une croissance de 40-50% pendant plusieurs années, dépassant les attentes du consensus. • Le nouvel objectif de cours est fixé à 140$ par action, soit environ 50% au-dessus du cours actuel, malgré une révision à la baisse par rapport aux 205$ précédents. • La baisse récente représente un point d'entrée attractif car la valorisation actuelle sous-évalue le potentiel de création de valeur à long terme. |
Le récent plongeon de l’action Cloudflare a créé une offre qui est trop bonne pour être refusée, selon le Credit Suisse.
L’analyste Phil Winslow a relevé Cloudflare de neutre à surperformant et a déclaré dans une note aux clients vendredi que la croissance du chiffre d’affaires de la société dépassera les attentes et entraînera une reprise du titre.
« Nous nous attendons à ce que Cloudflare maintienne une croissance significative de son chiffre d’affaires – dans la fourchette de 40% à +50% – pendant plusieurs années, ce que ne reflètent pas les estimations prudentes du consensus », écrit Winslow. « Compte tenu de la position unique de Cloudflare et de la vision et de l’exécution de la direction, nous pensons que le récent mouvement de vente de l’action représente un point d’entrée intéressant, car la valorisation actuelle de l’action sous-évalue le potentiel de création de valeur à long terme. »

Les valeurs technologiques à forte croissance ont été durement touchées ces dernières semaines, et Cloudflare ne fait pas exception. Son action est en baisse de près de 29 % depuis la fin du mois de décembre.
Le Crédit Suisse a réduit son objectif de cours sur le titre à 140 dollars par action, contre 205 dollars auparavant. Le nouvel objectif est néanmoins supérieur de près de 50 % au cours de clôture de jeudi. Le titre était en hausse de 0,6 % dans les échanges d’avant-marché vendredi.
Cloudflare doit publier ses résultats du quatrième trimestre le 10 février.

Je m’appelle Thierry Jacques, niçois, et l’actu assurance, c’est mon quotidien. J’ai toujours aimé anticiper l’imprévisible. Un jour, une clause oubliée a sauvé tout un immeuble. Comme quoi, le diable se cache dans les détails… et parfois, il sauve la mise !











