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En bref : • Les entreprises technologiques, dont Twitter et Vimeo, défendent le principe du "pays d'origine" dans le projet de loi sur les services numériques (DSA) de l'UE. • Selon ce principe, les entreprises sont réglementées dans le pays de l'UE où elles ont leur siège (par exemple, l'Irlande pour Twitter, Apple, Google et Facebook). • Les entreprises craignent qu'abandonner ce principe ne renforce les acteurs dominants et ne fragmente le marché unique numérique européen. • Elles appellent à une définition standard du contenu illégal et un cadre harmonisé pour l'application de la loi dans toute l'UE. • Les négociations sur l'adoption du DSA, qui exige plus de contrôle du contenu illégal, débuteront l'année prochaine. |
Les règles proposées par l’Union européenne à l’intention des entreprises technologiques devraient garantir que celles-ci sont réglementées dans le pays de l’UE où elles sont basées, ont déclaré jeudi Twitter, la plateforme de vidéo en ligne Vimeo Inc. et trois autres entreprises.
Les entreprises technologiques craignent que les pays européens qui cherchent à acquérir un pouvoir réglementaire sur elles ne tentent de modifier le principe du « pays d’origine » dans le projet de loi sur les services numériques (Digital Services Act, DSA).
En vertu de ce principe, l’Irlande réglemente Twitter, Apple, Google, l’unité Alphabet, et Facebook parce qu’ils y ont leur siège européen, tandis qu’Amazon est soumis à la surveillance du Luxembourg.
« Un principe du pays d’origine fort favorise un marché en ligne diversifié », ont déclaré dans une déclaration commune Twitter, Vimeo, Automattic, qui est la société mère de l’outil de publication en ligne WordPress et de Tumblr, le moteur de recherche tchèque Seznam et la plateforme de médias sociaux allemande Jodel.

« Sans elle, les positions des plus grands acteurs sur le marché risquent de se figer, le choix des consommateurs sera réduit et le marché unique numérique sera irrémédiablement fragmenté », ont-ils déclaré.
Ils ont déclaré que le DSA, qui exige des entreprises technologiques américaines qu’elles fassent davantage pour contrôler le contenu illégal sur Internet, devrait établir une définition standard du contenu illégal et un cadre harmonisé pour l’application de la loi dans le bloc des 27 pays.
La Commission européenne entamera l’année prochaine des négociations avec les pays de l’UE et les législateurs européens en vue de l’adoption de l’AVD.

Je m’appelle Thierry Jacques, niçois, et l’actu assurance, c’est mon quotidien. J’ai toujours aimé anticiper l’imprévisible. Un jour, une clause oubliée a sauvé tout un immeuble. Comme quoi, le diable se cache dans les détails… et parfois, il sauve la mise !











