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En bref : • La valeur boursière d'Apple approche les 3000 milliards de dollars, avec une action à près de 175 dollars. • Depuis le début de l'année, l'action Apple a augmenté d'environ 30%, après avoir progressé de 80% l'année précédente. • Apple, qui avait atteint 1000 milliards de dollars en 2018 et 2000 milliards en août dernier, a temporairement perdu sa position de société la plus valorisée au monde face à Microsoft. • La croissance boursière continue malgré des perturbations dans la production de l'iPhone 13, inférieure de 20% aux prévisions initiales. |
La valeur marchande de la société technologique américaine Apple approche les trois mille milliards de dollars (environ 67,3 mille milliards de X 0,039 Euro). En août dernier, le fabricant de l’iPhone est devenu la première entreprise américaine à avoir une valeur boursière supérieure à deux mille milliards de dollars. Le cours de l’action de la société a grimpé hier à près de 175 dollars l’unité. Il doit grimper à 182,85 dollars pour atteindre une valeur de marché de trois mille milliards, selon Reuters.
Peu avant 19 heures EDT, l’action avait gagné environ 1,6 % pour atteindre 174 dollars. La valeur du marché de la société s’élève donc à 2 857 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, le cours de l’action de la société a augmenté d’environ 30 %, après avoir gagné environ 80 % l’année dernière. Apple a atteint une valeur boursière d’un trillion de dollars en 2018.
Au début de l’année, Apple a brièvement perdu le titre de société ayant la plus grande valeur au monde lorsqu’elle a été dépassée par le géant américain des logiciels Microsoft. Il lui manque aujourd’hui environ un demi-billion de dollars pour atteindre une valeur de marché de trois billions de dollars.

La hausse du cours de l’action Apple n’a pas été empêchée par un rapport du journal japonais Nikkei selon lequel la production des nouveaux téléphones iPhone 13 en septembre et octobre a été inférieure de 20 % à ce qui était initialement prévu en raison de perturbations de la chaîne d’approvisionnement.

Je m’appelle Thierry Jacques, niçois, et l’actu assurance, c’est mon quotidien. J’ai toujours aimé anticiper l’imprévisible. Un jour, une clause oubliée a sauvé tout un immeuble. Comme quoi, le diable se cache dans les détails… et parfois, il sauve la mise !











